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Bienvenue sur mon blog d'information où vous trouverez régulièrement le détail de mes actions, interventions ou réactions à l'actualité dans le Gers comme au niveau national.

Pour me contacter :
Gisèle BIEMOURET
Permanence parlementaire 
28 Avenue Grünberg
32100 CONDOM

Tel. : 05.62.68.09.55
biemouret.gisele@orange.fr

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Agenda de votre Députée

Mardi 17 Novembre:
Questions au Gouvernement.
Vote solennel sur le PLF 2010.
Audition de Roselyne Bachelot.
Visite d'un centre d'hébergement d'urgence parisien.

Mercredi 18 Novembre:
Congrès des Maires.
Questions au Gouvernement.

Jeudi 19 Novembre:
Discussion PPL Droit de finir sa vie dans la dignité.

Vendredi 20 Novembre:
AG de la Chambre d'Agriculture (CAUSSENS).
Assises de la ruralité (CAUSSENS).

Samedi 21 Novembre:
Concert de l'école de musique (CONDOM).

Dmanche 22 Novembre:
Lire en Gascogne (CASTELNAU D'AUZAN).

Permanences décentralisées.

Mardi 03 Nobembre:
Fleurance (Maison des Associations).

Mecredi 04 Novembre:
Gimont (Mairie).

Jeudi 05 Novembre:
Eauze (Mairie).

Vendredi 06 Novembre:
Vic-Fezensac (Mairie)

Samedi 07 Novembre:
L'Isle-Jourdain (Mairie).

Pour prendre rendez-vous, nous contacter au 05.62.68.09.55.

Images Aléatoires

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  • Festival des Bandas 2009.
  • Rencontre avec les maires.
  • Après la tempête Klaus.

Jeudi 19 novembre a été la troisième journée réservée à l’ordre du jour des députés SRC depuis la réforme de la Constitution, censée offrir plus de droits aux parlementaires. Et pour la troisième fois, les députés de la majorité et le gouvernement ont traité par le mépris l’opposition.

 

Seuls quelques députés UMP ont assuré une « permanence » en séance. Le gouvernement, par la voix de sa ministre de la Santé, a demandé le report des votes à mardi prochain, jour où il procédera à un vote bloqué. En signe de protestation, nous avons décidé de quitter la séance dans la matinée, et de ne pas participer à ce simulacre de débat.

 

Pourtant les textes déposés avaient vocation à dépasser les clivages politiques traditionnels. Le premier d’entre eux, proposition relative au droit de finir sa vie dans la dignité, aurait mérité mieux.

Cinq ans après l’adoption à l’unanimité de la loi Léonetti,  certaines situations tragiques ne rentrent pas dans le cadre de ce texte et proposent  de franchir un nouveau pas au regard des souffrances subies par certains malades, et au nom de l’égalité. Il s’agit de créer un nouveau droit pour les malades en phase terminale ; c’est une nouvelle étape dans le processus que constitue la législation concernant la fin de la vie, en proposant un encadrement strict de l'aide active à mourir. Il est regrettable que ce débat de société qui nous concerne chacun d'entre nous n'est pas pu se dérouler normalement. Le travail parlementaire, surtout quand il est de l'initiative de l'opposition, est purement et simplement écarté. La réforme constitutionnelle devait renforcer les pouvoirs de l'assemblée, la pratique tend à prouver le contraire, une parodie de démocratie en bref.

Vendredi 20 novembre 2009
- Par Gisèle
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La majorité présidentielle à l’assemblée nationale, à l’initiative du Président du Groupe UMP Jean-François COPE, a décidé que les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d’accidents du travail seront taxées dès 2010.

 

Jean-François COPE avance sans honte que cette mesure constitue un « rendez-vous d’équité ». Les victimes d’un accident du travail apprécieront, elles qui n’ont nullement choisi de subir ces souffrances physiques, psychologiques et morales. Elles ne perçoivent en outre que 60% de leur salaire les 28 premiers jours, puis 80%.

 

Alors que l’UMP prétend se saisir de la problématique de la souffrance au travail, cette initiative démontre, s’il en était besoin, son mépris pour les conditions de travail de nombreux salariés.

 

Par ailleurs, cette mesure n’a fait l’objet d’aucune évaluation préalable, ni d’aucune concertation. 63% des Français, l’opposition, les syndicats, les associations, le Conseil économique et social y étaient pourtant hostiles. Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, s’est lui-même désolidarisé de cette initiative en affirmant : « Je suis mal à l’aise avec cette proposition et je serai plus à l’aise quand il y aura eu une concertation avec les partenaires sociaux et un débat à l’Assemblée nationale. Un accident du travail, c’est un cadre particulier, une dimension spéciale de notre protection sociale des salariés au travail ». Le Nouveau Centre s’y est également opposé.

 

Pourquoi, en pleine crise économique et sociale, cette mesure est-elle une priorité pour Jean-François COPE ? Elle permettra de réaliser 150 millions d’euros d’économies sur le dos des accidentés du travail. Pas de quoi renflouer les caisses de l’Etat en pris à des déficits records, alors que, dans le même temps, le Gouvernement refuse de remettre en cause les 72 milliards d’euros, les niches fiscales, les stock-options les retraites chapeaux et le bouclier fiscal, qui grèvent le budget de l’Etat et profitent aux plus fortunés. C’est en revanche sans scrupules que la droite s’acharne à faire payer les plus vulnérables à coups de franchises médicales et d’augmentation du forfait hospitalier.

 

Cette taxe supplémentaire sur les accidents du travail s’inscrit donc dans le droit fil d’une politique injuste et intolérable que nous combattons avec la plus grande vigueur.

Jeudi 19 novembre 2009
- Par Gisèle
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En réponse à leur interpellation par une « lettre ouverte » et avant de les rencontrer aujourd’hui, nous avons décidé, avec mon collègue Philippe Martin, d’attirer l’attention du Président de la République sur la situation dramatique pour les agriculteurs gersois.

 

Dans le Gers, que ce soit en raison des conséquences des aléas climatiques ou de l’effondrement des cours des matières premières, toutes les filières sont désormais concernées par la crise. Une grande majorité des chefs d’exploitation rencontre des difficultés de trésorerie.

 

Les mesures présentées le 27 octobre dernier à Poligny dans le Jura et sensées venir en aide à nos agriculteurs sont insuffisantes. Comme eux, nous déplorons les effets d’annonce du Président s’agissant la situation agricole.

 

Nous déplorons un discours - déjà entendu d’ailleurs - qui risque de jeter le discrédit sur le monde agricole, en laissant croire que des sommes considérables ont été débloquées en faveur des agriculteurs, alors même que le montant des aides sera, en réalité, dramatiquement insuffisant. Nous soutenons la revendication d’une « année blanche » et des aides spécifiques concernant les conséquences de la dernière sécheresse. A nos yeux, les orientations politiques doivent s’attacher à défendre une agriculture rémunératrice pour ses agriculteurs et garante d’un aménagement du territoire harmonieux et respectueuse de l’environnement.

Vendredi 13 novembre 2009
- Par Gisèle
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Fleurance. Gisèle Biémouret, une députée face au quotidien des citoyens

Rencontre. Chaque trimestre, elle assure une permanence dans les locaux de la mairie et demeure à l'écoute de chacun.

 

Une permanence en mairie est tenue par la députée de la circonscription de Fleurance, Gisèle Biémouret, le mardi jour de marché. C'est l'occasion pour tous ses administrés de venir la rencontrer et de lui confier les difficultés de tous ordres.

 

L'élue explique : « les demandes d'emploi sont la préoccupation d'une majorité d'entre eux mais il y a aussi beaucoup de problèmes du quotidien qui sont relevés, comme le logement ou les retraites. Des problèmes qui sont durs à gérer bien souvent par les citoyens. Je sais que cela aide beaucoup d'avoir ne serait-ce qu'une écoute et un conseil d'aide dans les démarches dans une société qui aujourd'hui est dure. Je tiens à rencontrer moi-même les personnes pour garder ainsi une proximité avec les Gersois. Je suis présente à Fleurance une fois par trimestre pour garder ce contact direct. Les citoyens sont demandeurs de ces rencontres.

 

« A la moitié de mon mandat, que j'exerce depuis deux ans et demi, je ne néglige pas de parcourir la circonscription et essaye d'être le plus présente, bien que le programme à l'Assemblée nationale soit chargé. Le débat concernant les collectivités locales est important pour l'avenir, je tiens à m'y associer, car beaucoup de choses vont changer au quotidien et notamment dans le domaine de la ruralité. On assiste à un recul pour les élus qui vont remplacer le conseiller général qui intervient de la petite enfance à la dépendance. Il n'y aura plus d'interlocuteur pour la vie de tous les jours qui va s'en ressentir… Les associations n'auront plus le soutien de leur subvention… Les communes n'auront plus de moyens… On peut s'inquiéter, car la vie sportive et culturelle n'est pas superflue. Je vais aller à la rencontre des conseils municipaux. ».

 

On peut joindre Gisèle Biémouret, députée du Gers, au : tél. 05.62.68.09.55.

Dimanche 8 novembre 2009
- Par Gisèle
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Interview publiée dans le Sud-Ouest d’aujourd’hui et réalisée par Philippe Campa. Son engagement de député, sa vision de la politique, l'élue se livre à « Sud Ouest ».

 

Dans ce monde parfois macho de la politique, vos pairs élus, semblent vous oublier. Comment vivez-vous cette situation ? Gisèle Biémouret. (Sourire) Mon père était Italien... mais pas macho pour deux sous ! Je n'ai jamais ressenti une telle chose. Même en politique je ne comprends pas que l'on puisse écarter quelqu'un pour des différences de sexe. J'ai connu un parcours politique difficile mais je pense que c'est aussi compliqué pour un homme. La politique n'est pas un monde à part, c'est comme la vie en entreprise, à savoir compliqué et difficile. Disons que, petit à petit, les femmes vont réussir à s'imposer. Mais il en est pour les femmes en politique comme dans les autres secteurs de la vie, ce n'est pas simple. Par ailleurs, j'observe que beaucoup de personnes sont mal élevées, peu courtoises. Beaucoup manquent d'éducation, et pas uniquement les jeunes.

 

Vous êtes à mi-mandat de député, quel regard portez-vous sur cet engagement ? C'est pour moi l'occasion de rencontrer des personnes qui m'apportent beaucoup, des gens extraordinaires. Au niveau humain, c'est exceptionnel. Bien sûr, il m'a fallu un temps d'adaptation pour comprendre les codes de ce monde. Je me sentais dans quelque chose que je n'avais pas connu auparavant même si je fais de la politique depuis longtemps. Lorsque je suis arrivé au Palais Bourbon j'avais l'impression de ne pas être à ma place. Finalement, tout le monde y a sa place.

 

Depuis le début de votre mandat, quel dossier vous a le plus mobilisé ? J'ai du mal à séparer ce que je fais dans le département et à Paris. En premier je défends les dossiers qui ont une résonance gersoise. Pas par clientélisme, mais on est d'abord l'élu d'un département. L'esca par exemple (la maladie du bois de la vigne), je me bats pour faire évoluer la situation, même si le dossier est très compliqué.

 

Parfois, n'est-il pas frustrant de ne pas faire aboutir un dossier sensible ? Si, surtout lorsque l'on voit de l'argent débloqué pour d'autres dossiers...

 

Sur quel dossier travaillez-vous en ce moment ? Le projet de pôle d'excellence rurale pour la viticulture gersoise me tient particulièrement à coeur. Je pense qu'il important de développer ce que l'on a plutôt que d'espérer attirer d'autres activités économiques. Et puis la viticulture est une image forte du département.

 

Quelle est votre position sur le cumul des mandats ? On ne peut pas être pour le cumul. Certes je me suis représentée aux élections cantonales... mais on doit arriver à un non-cumul.

 

Si vous deviez choisir entre vos mandats de député et conseiller général ? La réponse est difficile. J'ai un faible pour ma fonction de conseiller général mais lorsque l'on voit ce que le gouvernement prépare pour les collectivités territoriales... D'un autre côté j'apprécie mon mandat de député.

 

Cela signifie que vous serez candidate à votre propre succession... Oui, à moins que je sois malade où qu'un événement très important me l'interdise.

 

La campagne pour les élections régionales est lancée, dans un climat pour le moins tendu. Que vous inspire cette ambiance ? Lorsque l'on cherche les moyens de faire souffrir, de nuire, on y arrive toujours. Jamais je ne fonctionnerai comme cela. C'est insupportable. Pour être respecté, il faut d'abord respecter les autres. Je trouve ce début de campagne très moche. C'est bien d'avoir de l'ambition mais l'intérêt général doit, à mes yeux, prévaloir. Vous savez, nous ne sommes pas tous nécessaires et nous serons tous remplacés.

 

Vous redoutez cette campagne ? Disons que je ne fonctionne pas comme cela, je n'aime pas les conflits, je n'aime pas lorsque les échanges sont insidieux. Je ne peux pas cautionner ce genre de relations.

 

Finalement, on vous pense en retrait alors que vous faites tout pour rester au-dessus de la mêlée... Je ne suis ni revancharde, ni haineuse. Je regrette donc tous les sentiments négatifs. Avoir de telles pensées me rendrait malade. Il n'est pas bon d'être animé par le négatif. Je ne veux pas changer. La vie est suffisamment compliquée. Ma philosophie est de tout faire pour rester tel que l'on est.

 

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Lien vers du site du journal Sud-Ouest, cliquer ici.

Jeudi 22 octobre 2009
- Par Gisèle
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